Notion d'ensemble
Une longue énumération d'édifices à respecter a été établie pour être jointe au PLU.
Ce travail est intéressant, mais il ne faudrait pas qu'il soit considéré comme une liste de reliques.
En effet, un édifice caractéristique n'existe que dans un environnement.
Si on enlève l'homogénéité d'un ensemble, le charme disparaît.
On a pu l'observer sur la place Valbenoîte, qui désormais n'a plus aucun intérêt.
On a pu l'observer dans le quartier des Ursules avec la réalisation du parking.
On risque encore cette même fracture avec la mise en cause de l'harmonie de la rue Pierre Bérard.
On est stupéfait de penser que le cœur du cœur de la ville, la place de la mairie, risque d'être défigurée par la réalisation d'un immeuble dépassant de 2 étages son voisin le plus proche, en totale contradiction avec le registre architectural omniprésent sur cet espace.

Rappelons qu'un ensemble se caractérise par une communauté de typologie, en matière de percement, de matériaux, de détails architecturaux, de toiture .

6.2 Plaines et espaces du Nord-Est

(cf. 2.1)

6.3 Les quartiers de la gare et d'entrée Est

Bien loin de l'irréalisme de l'étude de STRATIS CONSEILS qui juge nécessaire de construire 250 000 m² de bureaux ( 25 000 m² par an) et 36 000 m² d'hôtels ( 3000 m² par an), il convient de prendre la mesure du besoin actuel et futur de l'agglomération stéphanoise, en tenant compte des surfaces de bureaux prochainement mises sur le marché (ex polyclinique, ancien siège du casino…) et de la surcapacité hôtelière existante, exception faite de l'hôtellerie automatisée.
Faute de quoi, nous allons relancer le jeu de la chaise musicale.

6.4 Colline de Montreynaud

Dernière Z.U.P. de France, l'architecture Mussolinienne choisie à l'époque a donné le résultat que l'on connaît.
La rigidité architecturale d'origine rend difficile la reconquête d'espaces à échelle humaine, elle nécessite un travail au petit point, soucieux des usages urbains et des populations, une démarche humble, assez éloignée de la «  politique de renouvellement ambitieuse  » annoncée.

En tout cas, cette « ambition » impose-t-elle d'enlever, aux Stéphanois et aux habitants de Montreynaud, un signal architectural particulièrement marquant de notre paysage.
Compte tenu de l'absence de référence visuelle ( hors notre stade architecturalement anonyme) à notre glorieuse ASSE, que précisément la tour Plein Ciel domine, nous proposons de mener une réflexion sur la réalisation d'une « sphère-foot », objet éminemment design, utilisant la notion de tour comme socle d'un emblème, reprenant le premier vecteur médiatique de la ville .

6.5 Les contreforts du Pilat / Rochetaillée / St Victor sur Loire

Les possibilités d'extension de l'urbanisation ne peuvent s'envisager que par agrégation aux village et hameaux existants.

6.6 Versants et collines de l'ouest stéphanois

Un parc à Couriot, peut-être. Mais dans la mesure où il est pensé en cohérence avec le musée de la mine.
Car on ne peut pas, sur un même espace, cumuler la cuisine auvergnate, la botanique municipale et l'histoire minière de Saint-Etienne.

Il est prévu par ailleurs «  un itinéraire vert en balcon sur la ville de Bellevue à la Terrasse  »

Voilà une vraie belle idée ! Vite au travail .

 

 

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